Galerie Daguerre : Nocturnes, du 21 février au 10 mars 2018

Organisation : Catherine Azzi et Agnès Vergnes

Chaque mois, nous arpentons quelques rues, un quartier de Paris au moment où le jour se transforme en nuit, où les lumières changent, où les réverbères s’allument, où les bistrots deviennent de chaleureux refuges. De l’heure bleue à la nuit, nous traversons le gué et allons à la rencontre des passants, des âmes mélancoliques, des amoureux, des gamins qui ne veulent pas rentrer, des fêtards. Nous photographions des néons, des ombres, les voitures qui glissent, des fenêtres qui laissent entrevoir un peu d’intimité, les manèges de la fête foraine, des décorations de Noël, des entrées de métro,… Mille sujets s’offrent aux amoureux du soir, du clair obscur, du mystère, de la flânerie. Une trentaine de photographies, réalisées entre janvier et décembre 2017, vous permettront de partager un peu de nos nuits photographiques.


28 ter rue Gassendi

Paris, 14e

Horaires : du mercredi au vendredi, de 15 à 19h, samedi de 14 à 18 h.

Olivier Culmann à la Foire internationale de la photo

Membre du collectif Tendance Floue depuis 1996, Olivier Culmann est l’invité d’honneur 2018 de la Foire internationale de la photo à Bièvres, grâce au soutien de la Ville de Bièvres. Il  y présentera deux de ses séries emblématiques, Autour, New York 2001-2002 et Watching TV. Né à Paris, en 1970, Olivier Culmann mène, dans ses différentes séries, un travail traversé par les questions récurrentes de la liberté et du conditionnement.

Autour, New York 2001-2002 est une série produite, après les attentats du 11 septembre 2000. Faite à New York, elle est consacrée aux spectateurs de l’après-événement, Américains ou touristes venus scruter les ruines du World Trade Center. Les expressions fixées par le photographe fonctionnent en miroirs de notre propre sidération face à la catastrophe. 

Watching TV  est aussi une réflexion sur l’image. Cette série, réalisée au Maroc, en Inde, aux États-Unis, est une observation des téléspectateurs. Elle montre l’état des corps et des âmes face aux échos du monde filtrés par les écrans. La série constitue une étape dans le travail d’Olivier Culmann par sa mise en abîme du regard.

En 2017, le photographe reçoit le Prix Niépce pour l’ensemble de son parcours.

Exposition du 1er au 3 juin 2018, à la Grange aux fraises, 3 rue de Paris, et à la Maison des photographes et de l’image, rue de la terrasse, deux lieux situés au centre de la ville, sur le périmètre de la Foire.

Galerie Daguerre : Les lavoirs modernes, du 7 au 17 février 2018,

Virginie Vacher a été récompensée, lors de la Foire de Bièvres 2017, par le prix Jean et André Fage pour sa série « Les lavoirs modernes », présentée Galerie Daguerre du 7 au 17 février.

Elle évoque son travail : « L’envie de démarrer la série des lavoirs modernes m’est venue lors de mon arrivée à Paris, il y a 6 ans. Mon premier appartement ne permettant pas d’installer une machine, je me suis rendue dans des laveries. J’ai tout de suite aimé ces lieux propices à l’observation.

Les laveries parsèment les quartiers parisiens, ce sont des lieux cloisonnés mais ouverts sur la rue, elles ont leur propre esthétique. Une géométrie répétitive, une lumière froide éclairée aux néons, des panneaux d’indications et d’interdictions.

Ce sont des lieux sans musique, pensés pour être pratiques et fonctionnels. Elles sont accessibles à tous, avec de larges périodes d’ouverture. Ce sont des lieux de passage où se croisent des personnes différentes. Chacun à sa méthode, pendant le cycle de lavage, certains lisent, d’autres consultent les réseaux sociaux, certains rentrent chez eux et reviennent quand leur machine est terminée.

Avec ce travail je voulais replacer l’humain dans mon travail et me replacer moi même dans ma relation avec l’autre. »

 

Galerie Daguerre : Les lavoirs modernes, du 7 au 17 février 2018,

Virginie Vacher a été récompensée, lors de la Foire de Bièvres 2017, par le prix Jean et André Fage pour sa série « Les lavoirs modernes », présentée Galerie Daguerre du 7 au 17 février.

Elle évoque son travail : « L’envie de démarrer la série des lavoirs modernes m’est venue lors de mon arrivée à Paris, il y a 6 ans. Mon premier appartement ne permettant pas d’installer une machine, je me suis rendue dans des laveries. J’ai tout de suite aimé ces lieux propices à l’observation.

Les laveries parsèment les quartiers parisiens, ce sont des lieux cloisonnés mais ouverts sur la rue, elles ont leur propre esthétique. Une géométrie répétitive, une lumière froide éclairée aux néons, des panneaux d’indications et d’interdictions.

Ce sont des lieux sans musique, pensés pour être pratiques et fonctionnels. Elles sont accessibles à tous, avec de larges périodes d’ouverture. Ce sont des lieux de passage où se croisent des personnes différentes. Chacun à sa méthode, pendant le cycle de lavage, certains lisent, d’autres consultent les réseaux sociaux, certains rentrent chez eux et reviennent quand leur machine est terminée.

Avec ce travail je voulais replacer l’humain dans mon travail et me replacer moi même dans ma relation avec l’autre. »

 

Maison des Photographes et de l’Image : La Nuit, du 3 au 11 février 2018

Ce n’est pas un horaire qui peut délimiter le passage de la lumière au noir profond, mais plutôt une ambiance. Pour certains ce sont ces moments de nostalgie ou d’intenses réflexions, pour d’autres c’est le moment de la fête, de la lumière. Mais c’est aussi le moment où le corps récupère des efforts de la journée, et où pendant notre sommeil, des tas de choses peuvent arriver…Cette Nuit peut être remplie de rêves ou de cauchemars, éveillés ou endormis. Nous vous invitons à venir découvrir comment chacun des photographes de l’antenne de Bièvres du Club a traité ce sujet, avec sa sensibilité, son humeur, ou encore son humour.

L’exposition se tient à la Maison des photographes et de l’image, rue de la terrasse, à Bièvres. Elle sera ouverte de 16 à 19h, les samedis et dimanches, du 3 au 11 février.

Gérard POTOREL
Eric LIBIS